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30/06/2007

George Bush plaide en faveur de l'adhésion de la Turquie à l'Europe. J'y suis moi-même favorable mais, au-dela de ce genre de considération, sa démarche nous prouve qu'il n'est en aucun cas, le président idiot auquel on a voulu nous faire croire.
En effet, étant donné les actions qu'il mène dans le monde entier contre les terroristes islamiques et les problèmes qui en découlent, il est important de montrer que lui, George Bush, et les Etats-Unis dans leur ensemble ne sont pas hostiles aux nations musulmanes mais qu'au contraire, ils les soutiennent. Les français (eux seulement et non les autres européens) critiquent l'imiscion du président américain dans leurs "affaires". Jacques Chirac, en tant que premier français, s'est fait un devoir de remettre le président américain à sa place. Se faisant, il perpétue une tradition assez étrange qui consiste à montrer que la France est une grande nation par son opposition à la grande puissance du moment. Depuis quelques siècles, en effet, notre pays s'est toujours trouvé des adversaire à la hauteur de son ambition : L'Angleterre, au temps où elle dominait le monde, l'Allemagne au temps de "la grande Allemagne" et maintenant les Etats-Unis. Dieu merci, l'éventualité de leur faire la guerre reste encore très faible, mais ce fantasme doit être inscrit dans notre patrimoine génétique, car j'ai encore du mal à comprendre certaines choses.

29/06/2007

En Allemagne, on assiste à des curieuses négociations sur le temps de travail qui nous prouve, si besoin était, les grands talents de gestion des responsables des grandes entreprises et justifient, si besoin était également, les salaires demesurées qu'ils s'octroient. Comme ces négociations, si elles aboutissent, ne tarderont à constituer des modèles pour le patronnat et le gouvernement français, il est bon de s'y attarder.
La proposition qui est faite aux travailleurs allemands est assez simple : "Vous travaillez plus et nous ne vous licencions pas." Voici donc une base de négociation assez curieuse, car elle ne laisse pas beaucoup de choix à l'autre partie. (Les gens de droite on l'habitude de parler de progrés en critiquant la gauche pour ses reculs, mais, dans ce cas précis, je vois mal en quoi le fait de travailler plus constitue un progrés pour l'humanité. Quoi qu'il en soit, c'est juste une parenthèse que je tenais à faire avant de revenir à mon propos). J'ai beaucoup de mal à comprendre comment, lorsqu'on a par exemple 1 000 salariés qui travaillent 35 heures, on peut être dans l'obligation d'en licencier une partie alors qu'on a les moyens de les garder tous à condition qu'ils travaillent 40 heures.
La réponse devient évidente lorsqu'on tient compte de la délocalisation du travail. En clair, les bons gestionnaires d'entreprise doivent faire des économies et, après avoir longuement réfléchis, ils ont compris que ces économies, il vaut mieux les faire sur le coût de la masse salariale (en rapport avec la production) plutôt que sur leurs salaires ou sur le marketing, ou ailleurs. Pourquoi ne peut-on faire des économies sur un poste comme le marketing qui coûte excessivement cher ? Le patron de Nike vous l'expliquerait mieux que moi. Donc, aujourd'hui, on demande aux employés allemands de travailler davantage pour augmenter la production sans que son coût n'augmente. C'est une manière de faire des économies. Mais, en poursuivant cette logique, il ne faut pas se voiler la face, demain, les plus belles économies, et donc les plus gros gains, se feront par la délocalisation du travail. C'est pourquoi, dans le fait d'accepter de travailler davantage pour sauver son emploi, rien ne garanti que l'on ne perdra pas cet emploi demain. Je dirai même que tout prouve, au contraire, que l'on assistera dans l'avenir à des vastes délocalisations, quelles que soient les sacrifices que vont accepter les travailleurs des pays développés.
Tous ceux qui, dans le cadre de telles négociations, font des concessions pour sauver leur emploi participent en réalité à la logique qui aboutira à la perte de cet emploi. Ce n'est qu'une question de forme et de temps. Le but réel est d'arriver à un certain point où les grands patrons seront en mesure de dire à leurs employés et aux Etats, nous ne pouvons faire autrement que licencier, il en va de notre survie.

25/06/2004

Comme je n'ai pas de télévision, je me fait invité chez un ami pour regader les matchs de foot. Hier soir, étant arrivé quelques minutes avant le match, nous avons regardé les dernieres images du journal TV où l'on voyait les employés d'EDF manifester contre la prochaine privatisation de leur entreprise. Mon ami n'a pu s'empêcher un commentaire qui a donné lieu à une discussion très intéressante, dans laquelle nous avons confronté nos points de vue différents sur la situation.
Mon ami pense que la privatisation de cette entreprise est une très bonne chose dans la mesure où les consommateurs paierons moins cher l'électricité. D'après lui, nous payons, en effet, plus cher l'énergie car, dans notre facture, est compris le coût des retraites que prendront les employés d'EDF à 50 ans. Il est contre ce privilège dont ne profite que certains fonctionnaires.
Pour ma part, je ne suis pas géné de payer plus cher un service de qualité et je considére qu'EDF, en tant qu'entreprise d'état, nous vends un service de grande qualité. Je ne suis pas sûr que cela restera le cas avec des entreprises dont l'unique objectif sera de faire du profit dans un secteur devenu très concurrentiel.
Mais mon ami n'accepte pas cet argument dont use à profusion les communistes. Alors admettons que les entreprises privés sont en mesure de faire baisser les prix tout en conservant une haute qualité de service. Une autre chose me tracasse et il s'agit là d'une idée que je tiens absolument à défendre. Il me semble évident que l'être humain vivant, par la force des choses, dans une société telle que la notre, ne peut se passer ni d'un toit, ni d'électricité ni même du téléphone et encore moins d'un compte en banque. Je crois qu'il s'agit là du minimum auquel nous devrions tous pouvoir prétendre. Or ce n'est absolument pas à travers des entreprises privées que nous pouvons espérer atteindre ce résultat. C'est, d'après moi, l'un des premiers devoirs d'un état que d'assurer à tous un niveau de vie descent, quel que soit notre choix de vie. C'est non seulement le devoir d'un gouvernement mais aussi de chacun d'entre nous dans la mesure ou nous sommes tous responsables de la tournure que prend le monde dans lequel nous vivons. Alors que voulons nous vraiment ? Payer moins cher le gaz et l'électricité, notre forfait de portable, notre forfait internet et voir dans la rue des gens qui nous demandent une pièce de monnaie ? Etant donné l'argent que nous aurons économisé grâce à la privatisation des entreprises d'états connaîtrons-nous une certaine satisfaction à leur donner cette pièce ?
Mon ami n'a su que répondre ou alors sa réponse ne m'a pas marquée. D'aprés lui, les marchés peuvent régir ce monde avec un état solide dans un rôle de grand régulateur. C'est visiblement ce vers quoi nous nous dirigeons, mais cela ne prouve absolument pas qu'il n'y ait pas d'autres alternatives. Je parle évidemment d'une politique sociale et réaliste qui demande bien plus d'intelligence et de courage que celle qui nous sont proposées actuellement.

22/06/2004

Ce matin je trouve le journal Télérama dans ma boîte aux lettres. Sur la couverture, le visage de George Bush à moitié masqué par le drapeau américain et puis le gros titre : "Dans le secret de la maison blanche" et, en plus petit, "comment Bush a décidé d'attaquer l'Irak". Le journal fait de la pub pour le livre événement (c'est ainsi qu'ils l'appellent) de Bob Woodward. Au moment où j'écris ces lignes, je n'ai pas encore lu l'article en question, mais est-il vraiment nécessaire que je le lise ?
Dans ma pile de vieux journaux, il y a plus d'une trentaine de magasines dont le président des Etats-Unis fait la une.
Connaissant un peu la manière dont la presse fonctionne, j'en viens à la conclusion suivante : soit George W. Bush est un sujet qui fait vendre du papier, soit nous assistons, depuis son accesion au pouvoir, à un véritable acharnement médiatique contre lui. Peut-être qu'acharnement médiatique est un mot trop fort. C'est de la propagande anti-Bush qu'on ne cesse de nous servir. A une époque où l'on sait très bien comment l'opinion publique se manipule, je pense que tous ces manipulateurs (journalistes, intellectuels, artistes etc...) sans doute dans leur conviction d'avoir raison ou de lutter contre le Mal, en font beaucoup trop. Ce qui me gêne le plus c'est surtout leur capacité à faire, comme si de rien n'était, ce qu'il reproche au président des Etats-Unis de faire, ou plutôt d'avoir essayé de faire : manipuler l'opinion publique.

17/06/2004

Un nouveau attentat à Bagdad mais aussi le rapport d'une commission d'enquête indépendante sur les attentats du 11 septembre 2001, affirmant qu'il n'y avait aucun lien entre Saddam Hussein et Al Quaida, l'organisation terroriste d'Ousama Ben laden, tendent à démontrer que les américains n'avaient aucune légitimité à envahir l'Irak. Cela paraît si évident que je comprends fort bien tous ceux qui s'étonnent que je puisse soutenir le contraire.
Contrairement à George W. Bush (et tout autre homme politique) je puis me permettre de dire réellement le fond de ma pensée et exprimer mon opinion. Et c'est ce que je fais sur ce blog. Je ne cherche pas à convaincre mais à proposer, à ceux que cela intéresse, d'autres "pistes" de réflexion.
Il m'a toujours paru évident que les motifs évoqués par l'administration Bush pour attaquer l'Irak n'étaient pas très clairs. Je crois même qu'à l'époque où cette décision à été prise, les esprits de ce monde étaient tellement "perturbés" par le malaise de l'après 11 septembre que chacun y a trouver l'occasion de faire ce qu'il croyait bon pour sa politique. Ariel Sharon a trouvé l'occasion d'augmenter sa pression sur les Palestiens, Chirac de redorer son blason sur le plan international et Bush, sans doute, de se rendre populaire aux Etats-Unis après son élection laborieuse. Peut-être qu'àprès une intervention militaire en Afghanistan qui leur a coutée chere, sans qu'ils puissent se rembourser sur les richesses du pays, les américains se sont dit, intervenons en Irak et nous rembourserons avec le pétrole Irakien le coût de nos efforts de guerre dans ce pays mais aussi en Afghanistan. Ce n'est-là qu'une hypothèse, évidemment, mais, après coup, elle me semble un très bon motif de guerre (l'homme a toujours fait la guerre pour le pouvoir et l'argent en invoquant Dieu, la Patrie ou la Liberté).
Quoi qu'il en soit, Ousama Ben Laden, en agissant au nom de je ne sais quel idéal, a donné à ses ennemis (mais sont-ils vraiment ses ennemis) les opportunités d'agir en toute légalité. C'est donc lui la première personne à condamner, alors que certain le ferait presque passer pour un héros dans leur délire d'opposition aux américains.
En conclusion du grand boulversement planétaire qu'il a créé, nous avons vu une puissance international démocratique décider d'intervenir militairement dans un pays où sévisait un dictateur sanguinaire depuis des longues années. Certains ont criés au scandale et ils ont manifestés, moi j'ai pensé c'est très bien.
Malheureusement le monde n'est pas aussi simple que l'on voudrait croire, avec d'un coté les bons, de l'autre les mauvais. Il y a les mauvais et les mauvais.

15/06/2004

Il m'a un peu fait rire Jean-François Copé, dimanche soir, sur Europe 1. Il m'a fait rire avant que je ne réalise qu'il croit peut-être réellement à ce qu'il dit. D'après lui, le gouvernement de Raffarin est impopulaire parce qu'il a le courage de faire les bonnes réformes. Autrement dit, c'est parce qu'il est bon premier ministre que Raffarin conduit son parti (qui devait être le plus grand parti politique de France) de défaite électorale en défaite électorale. Pour monsieur Copé, le fait d'être très impopulaire ne place pas un gouvernement en difficulté pour réaliser des réformes importantes. Au contraire semble-t-il dire... c'est le courage qui ne paie pas en politique !
Chez Raffarin, il y une sorte d'acharnement que l'on peut trouver admirable, ou que l'on associera à de la bêtise (l'histoire nous dira mais j'ai déjà ma petite idée). Chez Chirac, il y a une grande intelligence politique à user Raffarin. Mais cette intelligence est tout entière consacrée à barrer la route de l'Elysée à Nicolas Sarkozy, plutôt qu'à bien gouverner. Est-ce sérieux tout ça ? Ce sont les gens qui nous gouvernent, ceux qui nous demandent de voter pour eux à chaque élection.

11/06/2004

Un article de Télérama m'oblige à revenir à mes propos du 05/06 pour, à nouveau, tenter d'expliquer pourquoi on pouvait être POUR une intervention militaire en Irak. Notez bien que j'écris "une intervention militaire" et non "une intervention américaine", car l'idée n'est évidemment pas de louer l'hégémonie d'un pays par rapport à un autre ou même au monde, mais la possibilité du recours à la force militaire pour faire chuter des régimes dictatoriaux.
Selon mon opinion, il était en effet, juste d'intervenir en Irak pour chasser Saddam Hussein. Et je trouve regrettable qu'en raison de l'opposition de certains pays, dont la France (merci Chirac), on ait eu une intervention d'un pays dans un autre au lieu de celle d'un organisme international dans un pays victime d'une dictature sanglante.
Aujourd'hui les américains ont (enfin) compris que mettre en avant l'argument des armes de destruction massives pour justifier leur intervention militaire ne tenait pas debout devant l'opinion public. Du coup, ils privilégient l'argument de la libération de l'Irak. Le fait qu'ils n'auront aucun mal à s'en persuader m'incite à les croire. Et, même s'ils n'ont pas fait la guerre pour libérer le peuple irakien, ils ont maintenant la responsabilité (l'obligation) de conduire ce pays vers la liberté. Les événements qui les poussent à assumer ce rôle sont des incidents désastreux auxquels a réagit l'opinion public dans le monde entier. J'en suis conscient. Mais, d'autre part, je pense également qu'une Irak démocratique et libre n'est absolument pas contraire aux intérêts américains (ce qui serait contraire aux intérêts américains, c'est une Irak musulmane et intégriste, mais cette Irak là ne serait dans l'intérêt de personne).

A l'heure où les Américains et les Européens commencent à peine à se mettre d'accord pour donner un avenir à l'Irak (il était temps) un journal comme Télérama, qui était farouchement opposé à cette guerre, nous sort un article intitulé "Les va-t-en-guerre déposent les armes", dans lequel il nous est expliqué que les rares intellectuels français, partisans d'une intervention militaire en Irak, ont enfin compris qu'ils avaient tort.
En lisant l'article en question, j'ai repensé à ce qui se faisait en URSS ou en Chine, lorsque des intellectuels qui avaient osé critiquer le gouvernement étaient amenés à faire leur autocritique et de reconnaître publiquement qu'ils avaient eu tort d'émettre une opinion contraire à celle enseignée par la propagande. Je me suis dit que la journaliste qui a écrit l'article souhaite peut-être inconsciemment des scène de ce genre, où l'on verrait Glucksmann, Kouchner et Bruckner faire leur mea-culpa sur l'Irak, durant des longues scéances d'auto-critique retransmises en direct à la télévision ( c'est vrai quoi, comment ont-ils osé exprimer une opinion tellement fausse, car contraire à la mienne et à celle du plus grand nombre ? ). Ils diraient clairement, ces grands intellectuels, qu'il ne fallait pas faire la guerre à l'Irak, que ce pays était plus heureux du temps de Saddam.
Mais quel intérêt peut avoir ce journal à publier ce genre d'article ? Vous étiez contre la guerre... soit. Dans 10, 20 ou 50 ans, l'histoire nous dira si les américains ont bien fait d'intervenir en Irak ou pas. Mais, pour le moment, il est bien trop tôt. Ce qui est certain, en revanche, c'est qu'on ne pourra pas revenir en arrière.
C'est maintenant, plus que jamais, que les Irakiens ont une chance de conquérir leur liberté et, surtout (on en parle très peu), de relancer l'économie de leur pays... Ils ont une très bonne chance si Américains et Européens se montrent à la hauteur des engagements qu'ils ont pris ou sont en train de prendre vis à vis de ce pays. A quoi ressemblera l'Irak de demain ? Je refuse de croire que la fin d'une dictature soit un désatre pour ce pays. Cela voudrait-il dire que certains peuples sont en mesure de connaître la démocratie et d'autres non ... ?

07/06/2004

Quand nous pensions que tout allait mal, les choses allèrent bien.
Et quand nous pensions que tout allait bien, les choses allèrent mal.

05/06/2004

Il y a dans le monde au moins 50 chefs d'états qui commettent des crimes en toute impunité. Mais c'est contre George Bush que l'on manifeste, président d'une des plus grande démocratie au monde, le jour anniversaire du débarquement en Europe des soldats de cette démocratie.
George Bush attire sur lui colère du monde entier, car il est le chef de la première puissance mondiale. S'il était président du Botswana, par exemple, nul doute qu'il pourrait envahir le Namibie, la Zambie ou l'Angola, faire 100 ou 1 000 fois plus de morts qu'il y en a eu en Irak, et venir en visite officielle en France sans créer de manifestations contre lui aussi importante que celle que j'ai vu aujourd'hui place de la République.
Bien qu'émettant de grande réserve sur le sentiment anti-Bush, je pense qu'il est sain que tous ces gens manifetent contre lui. Je ne partage absolument pas leurs opinions, mais j'apprécie qu'il la fasse entendre car cela crée le contre pouvoir nécessaire face à toute puissance. C'est en quelque sorte ce contre pouvoir là qui assure à la puissance existante sa légitimité. C'est pourquoi, si je devais choisir, je dirai que je fais davantage confiance aux américains (justement parce que le monde entier les observe) pour donner aux irakiens leur liberté, qu'à un Saddam Hussein. Mon opinion peut vous choquer mais, si vous y réfléchissez, vous verrez qu'elle ne manque pas de sens.

Lorsque Saddam torturait des prisonnier dans les prisons Irakiennes qui s'en souciait ? Lorsque les américains torturent des prisonniers, le monde entier s'en émeut et Bush craint de perdre une élection.
Maintenant, que pensez vous de la démocratie ? Et que pensez-vous du fait qu'un cinquième (à peine) de la population mondiale en profite ? Doit-on intervenir militairement pour libérer les peuples des tyrans qui les oppriment ou non ? Moi je pense que oui. Mais, bien sûr, des telles interventions ne sont pas sans risque de grands bouleversements géo-politique. C'est pourquoi, je pense que ce qui se passe aujourd'hui en Irak est très important, mais certainement pas du même point de vue que la plupart des gens l'entendent. Et je regrette que l'on ne parle plus de l'Afghanistan dans les journaux (mais c'est peut-être que les Afghans vivent mieux aujourd'hui que du temps du mollah Omar et de sa clique)

Les démonstrations de force qu'on fait les américains en Afganisthan, puis en Irak, ont permis une "forte pression" sur certains chefs d'états (ce fut le cas avec Kadhafi, par exemple, qui a décidé la fin du programme d'armement nucléraire de la Lybie). En effet, si tous les dictateurs qui tuent et s'enrichissent au dépends de leur peuple, savaient réel le risque d'une intervention militaire dans leur pays pour les trainer à La Haye, devant le Tribunal Pénal International, je crois qu'ils gouverneraient un peu mieux.

Je ne souhaite pas que les américains échouent mais qu'ils réussissent en Irak. Je fais ce voeux non pour les Etats-Unis, ni pour la France, mais pour les Irakiens, parce que je pense sincérement que c'est pour eux le meilleur moyen de jouir de la même liberté que celle que je connais en vivant en France.

Au cours de l'histoire (au XXe siècle), quoi qu'on en dise, les américains nous ont montré leur capacité à libérer des nations et, même, à relancer leur économie. Tandis que certains manisfestent contre Bush, c'est bien un événement de cette nature que l'on commémore dans toute la France, 60 ans après, n'est-ce pas ? D'autres grandes nations, telle que l'URSS ou la Chine, ne nous ont jamais rien montré d'identique.

Je ne suis ni pro ni anti-américain. Je sais, tout simplement, apprécier le fait de pouvoir dire librement ce que je pense et j'essaie de jouir de ce droit pour le le bien de tous et non la satisfaction de mon propre ego. J'essaie aussi de jouir de ce droit pour dire des choses censées, bien qu'il puisse paraître que je n'en suis pas capable.

03/06/2004

A la question : y a-t-il un président qui, sur le plan international, a réussit à donner une image de lui aussi mauvaise que celle de George W. Bush ? je répons oui, Jacques Chirac, lorsqu'il a décidé la reprise des essais nucléaire au nom de la défense de son pays (c'était en 1995). Mais Aujourd'hui il passe pour un héros, parce qu'il s'est opposé à George W. Bush, lorsque ce dernier a décidé de mener une guerre en Irak, au nom de la défense de son pays.