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30-10-2003
"La bible de néon", le premier roman de John Kennedy Toole, n'est assurément pas un bon roman et, s'il n'y avait eu le succés de "La conjuration des imbéciles" et le suicide de cet auteur, il n'aurait, à juste titre, jamais fait l'objet d'une publication, encore moins d'une traduction.
Cependant, tout n'est pas à jeter dans ce livre. On peut y lire quelques pages absolument géniales (92 à 106 dans l'édition 10/18 domaine étranger) annonciatrices de ce que sera le style de la conjuration. Il s'agit du récit d'une réunion de renouveau de la foi dont voici un petit extrait : (Un évangeliste s'adresse à la foule amassée devant lui)
"Une grande menace est à nos portes. Nos hommes, nos jeunes gens se sont envolés jusqu'à l'autre rive de l'océan. Vivent-ils avec Jé-ésus là-bas ? Est-Il dans les tranchées avec eux? Mènent-ils des vies pures et chrétiennes ? Ils sont perdus dans des pays dont les dirigeants sataniques sont nos ennemis. Ils vivent dans un monde de carnage et d'effusion de sang qui arrache à Jé-ésus-christ des larmes de remords à l'idée d'avoir peuplé cette terre. (...) Chaque jour, des militaires de l'armée de l'air, des colonels, des simples soldats, des lieutenants se lient à des étrangères et même les épousent ! Voulez-vous que votre fils revienne à la maison avec une étrangère, peut-être même une païenne ? Telle est la croix que vous autres femmes devez porter parce que vous êtes restées sourdes aux paroles de Jé-ésus. Voulez-vous que dans votre demeure une Chinoise prenne soin de vos petits-enfants et les nourrisse de son sein ? Les péchés de vos hommes risquent de devenir vos fardeaux à l'avenir. Pensez-y avant d'écrire votre prochaine lettre. Incluez les paroles glorieuses de la Bible, de Mathieu, de la Genèse."
Ce discours ne vous évoque rien ?
Quel est le point commun entre un président qui veut faire la guerre, le leader d'un parti nationaliste et un évangéliste ?

29-01-2003
L'une des bonnes surprises qui peut arriver lorsqu'on écrit est de retrouver, par hasard, un texte que l'on ne se souvenait pas avoir écrit et de le trouver bon. C'est ce qui vient de m'arriver, c'est pourquoi je vous livre ici ce petit texte écrit sans doute en mai 2002.

"Dans le métro, un homme a pris place sur la banquette, à quelques centimètres de moi. Il était sale. Il puait. Il avait une vieille sacoche de cuir toute crasseuse et usée, qu'il a ouverte aussitôt assis. J'étais incommodé par son odeur mais je n'osais changer de place. Je le regardais faire du coin de l'œil. Il a sorti une lettre de la sacoche. Elle portait l'en-tête d'une société. J'ai pu lire, par-dessus son épaule, les quelques lignes sur lesquels toute son attention s'était porté. " Monsieur, suite à l'entretien que nous avons eu, nous sommes au regret de confirmer votre licenciement pour faute grave …".
Il est resté plusieurs minutes la tête penchée sur cette lettre. Sans doute cherchait-il un moyen d'expier la faute qu'il avait commise. Mais il était trop tard et depuis bien longtemps sans doute.
Je ne connaîtrais jamais sa vie ni son histoire. C'était un SDF et, s'il n'y avait eu cette lettre, il m'aurait été difficile d'imaginer qu'un jour il avait été un homme comme vous ou moi."

27-01-2003
Aglaia publie son journal intime (mais pas secret) sur le web. Comme elle l'affirme, elle nous raconte sa vie au jour le jour. Mais son grand mérite est de dépasser ce nombrilisme primaire dont souffre en général les journaux intimes que l'on peut lire sur le web. Aglaia parle également des personnes de son entourage. Elle en parle bien. Avec style. En écrivant, Agalia nous ouvre une fenêtre. Pas seulement sur elle ou sur ses proches mais aussi sur nous-même.
Tout cela m'amène à dire qu'Aglaia possède des qualités qui pourraient faire d'elle un grand écrivain.

25-01-2003
La réponse américaine au refus des français et des allemands d'aller faire la guerre en Irak :"La vieille Europe". Avec ces quelques mots, le sécretaire américain à la défense, M. Donald Rumsfeld, a fait mouche. Il doit être un vrai tireur d'élite. L'encre n'a céssé de couler dans tous nos journaux et je crois qu'elle mettra un certain temps avant de sécher.

24-01-2003
Entendu ce matin une phrase intelligente à la radio : "Et pourtant, ce n'est que du football".
Et oui, il n'y a rien de plus vrai et cette phrase peut s'appliquer en des si nombreux contextes...

22-01-2003
Vu cette note affichée dans les cuisines du KFC, à château rouge (quartier du nord de Paris) :
"Bravo aux stewards qui étaient là le jour de la visite du nouveau directeur de KFC France. Leur dynamisme et leur travail ont été tellement appréciés par notre visiteur que nous recevrons le (une date) la visite du directeur de KFC Europe."
Récompense ou sanction ? Comme je doute de la possibilité pour un manager de fast-food de manier l'ironie, je crois qu'il s'agit d'une véritable congratulation.
Notre monde moderne perd donc, non seulement, le style mais également le sens des valeurs.
Perdre le style est une grave regression en matisère de communication, car lorsqu'on écrit, il y a les mots, évidemment, qui nomment les choses ou les actions, puis le style, qui exprime la pensée, l'humeur ou même une personnalité, bref : tous ce qui ne se nomment pas justement. A lire cette note, on devine que toutes ces visites des grands directeurs déplaisent à son auteur d'ou, à mon avis, ce style involontairement ironique sinon très bête.
Présenter la visite d'un directeur comme la récompense d'un travail...
L'autre hypothèse, à laquelle je ne crois pas, est que les employés de KFC sont des véritables imbéciles. Dans ce cas, ce style correspondrait à leur niveau primaire de compréhension (les mots mais pas le style) et serait le fruit d'une stratégie de management d'équipe très bien étudiée.
Je ne sais pas laquelle de ces deux hypothèses est la pire.

21-01-2003

"Je ne me prends pas pour le bout du monde... loin de là ! "

Lapsus révélateur.

20-01-2003
Dans le numéro d'avril 2001 de la Nouvelle Revue Française emprunté à la bibliothèque du XVIIIème (ceci pour ceux qui aiment les précisions), je remarque ce titre étonnant, à la fois en forme de question et de réponse : "Le roman français, mort et vif". Pourquoi n'ont-ils pas écrit, ce qui aurait été plus logique : "Le roman français mort ou vif ?" Après avoir lu les quelques articles qui lui sont consacrés, je pense comprendre.
Il s'avère que le roman français est davantage mort que vif. Cependant une sorte de pudeur interdit de le dire franchement. Il y a surtout que ces intellectuels ne veulent l'admettre et garde, tant qu'il perçoivent le plus faible battement de coeur, le plus vif espoir. Ils arrivent par une formule tout à fait intéressante mais hypocrite à nous dire que le roman français est mort et vif. Qui nous dit que ce n'est justement pas de cette incapacité à regader les choses en face, surtout lorsqu'elles ne sont pas à notre avantage, qu'il est mort ?

19-01-2003

Que font-ils ?

Au bas mot, ils travaillent.

18-01-2002
Le guerre est la chose la plus sérieuse qui soit et, au contraire du ridicule, elle tue.
Je soupçonne les hommes d'aimer, non pas la faire, mais l'atmosphère d'extrème gravité qui l'accompagne. Ils y trouvent les moyens de se donner une véritable importance.
Qui oserait rire d'un général en temps de guerre ?

17-01-2003
Les partisans du libéralisme me font absolument halluciner (le mot est faible) et je sors l'esprit franchement pollué d'un surf sur l'un de ces sites qui fait l'apologie de cette doctrine. Leurs idées se veulent "contre la pensée unique" et je vous assure qu'elles fichent un profond malaise une fois que l'on a compris que ces gens-là ne plaisantent pas et qu'ils prennent au sérieux les aberrations qu'ils écrivent. D'ou sort tout ce beau monde qui veut nous libérer de cette fameuse "pensée unique" (dont je vous laisse, par d'ailleurs, le soin de trouver une définition) ? Ils exploitent avec brio des chiffres pour finalement vous expliquer qu'il est bon que les riches s'enrichissent et que les pauvres soient exploités. Il remettent en cause la démocratie et l'égalité des hommes. Chiffres à l'appui, ils vous démontrerons que le meilleur moyen d'en finir avec le chômage est de baisser les charges patronales et de stopper la progression du salaire minimum. Bien sûr qu'avec de telles mesures ont atteint le niveau zéro chômeur mais d'autres niveaux zéro également. Enfin, qui ira leur dire que ce qui intéresse les travailleurs c'est davantage leurs salaires que le travail en lui-même ? C'est là où je me rends compte que, s'ils sont forts pour manier des chiffres et ont sans doute des bonnes notions d'économie, tout le reste, à commencer par l'intelligence, la psychologie et le coeur, leur fait cruellement défaut.
Je répète ma question d'ou viennent-ils ces gens ?
En ce début de XXIeme siècle, j'en suis à me demander comment peut-on arriver à l'épanouissement de l'homme alors qu'ils préconisent une forme de retour au servage.
A quoi sert l'intelligence messieurs ? A monter son entreprise et faire un maximum de profit ? Des millénaires d'histoire ne nous enseignent vraiment pas cela.
D'ou sortent ces gens-là ?
Malgré ma colère je fais ce lien vers le site en question. Si vous le visitez, n'hésitez pas à leur écrire tout le mal que je pense d'eux.

16-01-2003
Si, pour faire une analyse des résultats électoraux de l'année 2002 en France, nous nous donnons la peine de remonter jusqu'en 1997, nous nous rendons compte d'une chose assez simple : lorsqu'il s'agit de faire baisser le chômage, les français font confiance à la gauche et lorsqu'il s'agit de faire baisser l'insécurité, ils font confiance à la droite. Cela a du sens finalement, ne trouvez-vous pas ?
Chacun ses points forts et ses points faibles, le reste n'est qu'une question de priorité nationale.

15-01-2003
Monsieur Sharon a un peu de haine, qu'on lui interdit de déverser à la télévision. Dieu, quel scandale !
La vengeance est un plat qu'il ne finira jamais de goûter. On le sait. Certains pensent, néanmoins, qu'il est encore possible de faire la paix. On attend. Mais s'il est réelu, que de temps perdu.

14-01-2003
Après les révélations du Parisien, concernant des appels téléphoniques prouvant que le bagagiste de roissy, présumé terroriste, était en relation avec des membres d'un réseau islamiste, on a pu voir, au journal télévisé, un reportage au cours duquel un journaliste expliquait à la France entière pourquoi et comment les réseaux islamistes recrutaient maintenant des jeunes arabes qui, en apparence, n'ont rien d'islamistes ou de terroristes.
Rien n'était encore sûr concernant la culpabilité de ce jeune homme qui, justement, avait un profil qui ne correspondait pas du tout à celui d'un terroriste. Mais, grâce à ce reportage, le journaliste l'accusait et, en plus, faisait naître une sorte de suspicion dans l'esprit des français les incitant à se méfier, non seulement de leurs voisins arabes barbus, portant la djellaba, mais également (et surtout) de ceux, visiblement "intégrés", portant jeans et baskets.
On sait aujourd'hui que ce bagagiste a été la victime d'un complot et qu'il était aussi innocent que vous ou moi, mais je crois que le journaliste continuera à sévir.
Il y a eu cette affaire et, avant elle, celle des accusations portées contre Buffalo Grill.
Que penser, dans ces contextes, du métier de journaliste ?
Plutôt que faire des belles campagnes pour qu'avec notre argent nous défendions la liberté de la presse, ils feraient aussi bien de la défendre d'abord eux-même.
Cette manière de traiter l'actualité n'y contribue absolument pas.
Ils devraient, de temps à autre, prendre un peu de recul et se rendre compte que la course à l'audimat ou la volonté de vendre chaque jour davantage de papiers sont également des menaces à la liberté de la presse qui leur est si chère.
Il n'y a pas que les balles pour asservir la volonté Messieurs les journalistes !

www.rsf.fr

12-01-2003
"Mais quand allez-vous finir par abandonner votre vieille morale qui vous pousse à vous porter constamment au secours des faibles, des blessés et des pauvres ? "
C'est la question que pose un américain aux européens. Je laisse à chacun le soin d'y répondre ou de lire l'article sur le monde.fr.
Pour ma part, je m'étonne qu'un pays où les chrétiens sont si nombreux, et la foi dans les évangiles si forte, puisse avoir une morale différente de celle que cet homme reproche aux européens.
Ce n'est pas l'unique contradiction de ce pays merveilleux dont les vraies valeurs ne sont manifestement pas celles qu'il affiche à la face du monde et de ses citoyens. En dehors de l'argent, il n'en a aucune, ce qui me semble particulièrement répugnant et dangereux.

09-01-2003
Dans l'édition du Monde, achetée hier mais datée d'aujourd'hui, je tombe sur un étrange manifeste intitulé "Ni coupables ni victimes : libres de se prostituer". Je suis obliger de citer les auteures "Le fait qu'une femme puisse choisir volontairement ce métier semble (...) inacceptable à ses adversaires : les uns considèrent qu'il s'agit d'un délit, les autres qu'une femme ne saurait consentir librement à un rapport sexuel sans désir ni amour."
A mon avis, ces intellectuelles (qui ne se prostituent pas) ont perdu là une bonne occasion de se taire.
Vendre son corps n'est pas un "métier" comme un autre. Ce n'est même pas un métier. Des femmes ou des hommes "se donnent" contre de l'argent. A partir de là, pensez-vous que leur choix puisse être libre ?
Il y a deux formes de choix : celui que l'on a entre un travail difficile, payé le salaire minimum et des rapports sexuels rémunérés 20 fois plus. Puis le choix qu'on pourrait avoir entre un travail épanouissant, bien payé, et la prostitution. A mon avis, dans le second cas, uniquement, nous pourrions parler de liberté. Très peu de femmes ou d'hommes (voir aucun) choisiraient, s'ils avaient à faire ce choix-là, de se prostituer.
A notre époque, nous devrions commencer à penser à en finir avec la prostitution. Même si elle fait quelques heureux ou heureuses, je doute qu'elle corresponde d'une manière ou d'une autre, à l'idée que l'on peut se faire du progrès de l'humanité.
Lorsqu'on est libre, on choisit de donner son corps gratuitement, même sans désir et sans amour, pourquoi pas. Une motivation pécuniaire n'est en aucun cas synonyme de liberté mais d'une nouvelle forme d'esclavage. Admettre cela, c'est admettre également que nous sommes tous réduits à cette forme d'esclavage et, sans doute, est-ce pour cette raison que le mot liberté nous fait tant phantasmer.

08-01-2003
Le socialisme et le capitalisme ne sont pas opposés mais complémentaires.
L'un permet à l'autre de préserver la principale richesse dont il dispose : l'homme.
L'homme politique moderne a compris qu'il doit faire du social pour préserver le capital. Et, pour que les riches paient moins d'impôt, "ceux d'en bas" doivent penser que l'on s'occupe d'eux avant-tout.

07-01-2003
A tous ceux qui pourraient en douter, les informations témoignent de la bêtise du monde. Les salariés de l'usine de Daewoo menacent de déverser des produits chimiques dans une rivière. Qu'auraient-ils fait s'ils avaient eu la bombe atomique ?

06-01-2003

Un regard sur la difficile condition humaine !!!

Ils sacrifient les plus belles années de leur vie à la production de richesses, qu'ils goûteront peut-être.
Une force supérieure les pousse, jours après jours, à faire des choses qu'ils n'apprécient pas forcément.
Ils se lèvent le matin, emmènent leurs enfants à l'école, puis se retrouvent coincés dans un wagon de métro.
Autour d'eux des gens mal réveillés, mal habillés, qui puent pour la plupart et les bousculent sans jamais s'excuser.
Parfois, ils les engueulent et leur disent leurs quatre vérités
La route est souvent longue et désagréable.
Certains font jusqu'à trois ou quatre heures de trajet chaque jour.
Pour aller se mettre sous la tyrannie d'un chef
Pour courber l'échine et ne pas sentir les petites humiliations qu'ils subissent et, demain, feront subir à d'autres.
Ce qu'ils prennent, ils le rendent toujours.
Tant bien que mal, chacun se fait sa place, son petit trou en attendant
En attendant les vacances
Les moments où, enfin, ils profiteront
Ils vivent pour les congés payés.
Ces congés et leur pouvoir d'achat justifient tout.
Ils acceptent que l'on tire d'eux leur force vitale, leur jeunesse, leur bonne humeur mais en échange qu'on leur donne la consommation, qu'on leur donne la route et le plaisir de rouler, bercé par l'illusion de liberté ou d'appartenance à un grand pays, emmerdé par l'enfant qui s'impatiente et, lui aussi, exige que l'on soit à son service, exige de consommer.
Ils acceptent à condition de bénéficier de petits plaisirs qui leur sont chers.
Partir sur les routes de France ou prendre des trains et des avions.
Partir, voyager.
Partir, respirer, se changer les idées, fuir cette tyrannie, cette profonde insatisfaction.
Et quand, sur le chemin la neige les empêche d'avancer, ils restent coincés des heures à se demander pourquoi l'Etat ne s'occupe pas d'eux
Leurs espoirs se brisent car ils se sentent profondément trahis.
Le contrat n'a pas été respecté.
Ils sont prêts à commettre des crimes
Ils sont prêts à tuer tant leur colère est grande
Mais ils préféreront attendre des élections pour cela
Glisser un bulletin du FN dans l'urne.

03-01-2003
Une nouvelle année c'est l'occasion de faire un bilan, de se rendre compte que les choses n'étaient pas si terribles que ça, en 2002, mais qu'elles auraient pu être pire. C'est l'occasion d'éspèrer que tout s'améliore. C'est l'occasion de se dire que l'on peut encore améliorer bien des choses. C'est l'occasion de se dire qu'il en sera toujours ainsi, c'est finalement l'occasion (une de plus) de prendre une bonne cuite avec des amis.



Des Livres
  • Honoré de Balzac "Lettres à Mme Hanska"
    --> Pendant de longues années, Balzac a entretenu une relation episcolaire avec Eve de Hanska qu'il épouse en 1850, quelques mois avant sa mort.
  • Tzvetan Todorov "Devoirs et Délices" (Seuil)
    --> Un titre plutôt étrange pour ces entretiens entre T.T et Catherine Portevin. Retour sur la vie et le travail de cet intellectuel d'origine Bulgare, amoureux de la littérature.
  • Charles Bukowski "Avec les damnés"
    --> Recueil de textes de Bukowski, des nouvelles et des poèmes. La lecture de ces textes nous donne une vision de la vie de cet auteur mais aussi de son talent d'écrivain. Un grand auteur américain, un grand monsieur également.

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